Body / Field: Temporal Inscriptions

         These images explore landscape, figure, movement, and temporality. The figure and the trace it leaves as it moves through the landscape suggest the temporal nature of all landscapes.

The landscape in these images are not just temporal slices frozen from the stream of perception, but like the rotating panoramic lens that made them, they are scanned memories of the landscape that appeared before the camera. The images can be understood as performances in the landscape with the revolution of the lens determining the duration of the performance. The moving and amorphous figure is a poetic response to each landscape and our temporary presence in it.

These images articulate a desire to witness and state what may seem obvious, that we have passed here, not as smart bombs or massive dam projects, but as one person with a foot in contact with the earth at a specific moment in time. Like fragment artifacts found in museums, the foot of the figure in contact with the earth is discernible, unlike the rest of the figure which cannot always be read or understood. Even though the presence of the foot communicates that we have been here, the landscape in its constantly changing temporal state may not register our passage for long.


Body / Field: Inscriptions Temporelles

         Ces images explorent le paysage, la forme, le mouvement, et la temporalité. La figure, et la trace qu’elle laisse lorsqu’elle se déplace à travers le paysage, suggèrent la nature éphémère de tout paysage.

Les paysages dans ces images ne sont pas seulement des tranches temporelles figées par le courant de la perception mais, comme l’objectif panoramique pivotant qui les a créés, ce sont des souvenirs scannés du paysage qui a apparu devant l’objectif. Ces images peuvent être interprétées comme des performances dans le paysage, la rotation de l’objectif déterminant la durée de chacune. La figure amorphe et mouvante représente une réponse poétique à chaque paysage et à notre présence temporaire sur ce plan.

Ces images expriment un désir de témoigner de ce qui peut sembler évident, et de confirmer que nous sommes passés par là, pas en tant que bombes intelligentes ni en tant que barrages énormes, mais en tant que personne, un pied en contact avec le sol à un moment précis. Comme les fragments d’objets dans les musées, on peut discerner le pied de la figure qui garde le contact avec le sol, tandis que le reste de la figure ne peut, parfois, être ni lu ni compris. Malgré que la présence du pied communique notre longue présence sur terre, le paysage, dans son état de changement perpetuel ne retiendra peut-être pas notre passage plus longtemps.